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Ils avaient tous les faits… et ils ont quand même coulé / Vente et gestion

 

 de Mario Loubier

 

Lorsque vous prenez une décision le faites-vous majoritairement en tenant compte des faits ou des croyances ? Plus tard je vous raconterai une anecdote pour valider la réponse à cette question.

Dans le domaine de la gestion de personnel et de la vente, la distinction à faire entre les faits et les croyances est fondamentale pour comprendre et influencer les comportements. Les faits, bien qu'importants, ne suffisent souvent pas à eux seuls pour provoquer un changement durable. En revanche, les croyances des individus, profondément ancrées et personnelles, jouent un rôle crucial dans la motivation et la prise de décision. Un engagement à changer un comportement sera toujours le résultat de la compréhension des croyances de l'autre personne et de les aborder avec elle, plutôt que de s'appuyer uniquement sur des faits nouveaux ou étonnants.

Les faits sont des informations vérifiables et objectives. Dans la gestion de personnel, ils incluent des données comme les performances des employés, les résultats financiers, les taux de rétention et d'autres indicateurs mesurables. Dans la vente, les faits peuvent concerner les caractéristiques des produits, les statistiques de vente, les études de marché et les analyses concurrentielles.

Bien que les faits soient essentiels pour prendre des décisions informées, ils ont des limites lorsqu'il s'agit de motiver les individus ou de provoquer des changements de comportement. Par exemple, un gestionnaire peut présenter des données prouvant que certaines pratiques de travail augmentent la productivité, mais cela ne garantit pas que les employés adopteront ces pratiques. De même, un vendeur peut fournir des informations détaillées sur les avantages d'un produit, mais cela ne signifie pas nécessairement que le client achètera ce produit.

Les croyances sont des convictions personnelles qui influencent la perception et le comportement. Elles sont souvent basées sur des expériences passées, des valeurs culturelles, des émotions et des perceptions subjectives. Dans la gestion de personnel, les croyances des employés peuvent inclure des opinions sur la culture de l'entreprise, les styles de management, et leurs propres capacités et motivations. Dans la vente, les croyances des clients peuvent porter sur la fiabilité des produits, la réputation de la marque et leurs besoins personnels.

Les croyances ont un pouvoir immense sur le comportement. Elles façonnent la façon dont les individus interprètent les faits et prennent des décisions. Par exemple, un employé qui croit que son travail est valorisé et reconnu par la direction sera plus motivé et engagé. De même, un client qui croit qu'une marque est digne de confiance sera plus enclin à acheter ses produits.

Pour provoquer un changement de comportement, il est crucial de comprendre les croyances de l'autre personne. Cela nécessite une écoute active et une empathie sincère. En prenant le temps d'écouter les préoccupations, les motivations et les expériences de l'autre, on peut identifier les croyances sous-jacentes qui influencent leur comportement. Par exemple, un gestionnaire qui écoute les préoccupations de ses employés peut découvrir des croyances erronées sur les intentions de la direction ou les opportunités de développement professionnel.

J'ai donc une anecdote à vous raconter pour vous montrer l'importance des croyances dans la prise de décision. C'est l'histoire d'un vendeur de canaux de sauvetage. En 1910 il entend parler qu'une grosse compagnie qui s'appelle le Titanic va construire un immense bateau. Évidemment comme c'est un très très bon vendeur il les appelle et leur dit monsieur Madame je suis vendeur de canots de sauvetage, vous avez construit un immense bateau et vous aurez évidemment besoin de canots de sauvetage. Est-ce que je pourrais avoir un rendez-vous avec vous? D'après vous compensez les gens qui était en train de construire le Titanic? Évidemment que le bateau était insubmersible. Mais je vous l'ai dit précédemment c'est un très très bon vendeur alors il aura répondu : oui mais avez-vous pensé à l'opinion publique? Évidemment les gens du Titanic n'avait pas tenu cela en compte et ont décidé d'inviter le vendeur à une rencontre. Après cette rencontre les gens du Titanic ont finalement commandé des canots de sauvetage à notre vendeur. Le vendeur tout fier est arrivé à la maison et a comparé le nombre de passager du bateau et le nombre de canots commandés. Et là il s'est exclamé mais ma foi il manque des canots! Avant de les rappeler il est allé à la bibliothèque je vous rappelle qu'on est en 1910 et que c’est un très très bon vendeur et il a monté un épais dossier de faits nouveaux et étonnants avant de les rappeler. Il est allé chercher des informations concernant la navigation en eau profonde, la collision avec les icebergs, la densité du métal avec le froid etc. Ensuite il les a rappelés et leur a demandé un 2e rendez-vous. D'après vous avec le résultat que l'on connaît aujourd'hui, croyez-vous qu'il a vendu vraiment un canot supplémentaire et s'il a réussi à le faire, croyez-vous qu'il a réalisé un gros profit sur cette vente? Évidemment la réponse est non dans les 2 cas. Le 12 avril 1912 le bateau prend la mer en direction de New York et évidemment vous connaissez le reste de l'histoire dans la nuit du 14 au 15 avril le bateau a coulé. Si vous aviez pu être ce vendeur à ce moment précis de l'histoire et que vous vous étiez présenté devant les gens dans l'eau en train de se noyer croyez-vous que vous auriez pu vendre vos canaux de sauvetage à n'importe quel prix? Évidemment que la réponse est oui. Alors qu'est-ce qui a changé dans mon histoire est-ce que ce sont les faits ou les croyances que le bateau était insubmersible? Évidemment ce sont les faits qui ont changé. Sauf qu'aujourd'hui est-ce que vous embarqueriez dans un bateau de croisière en sachant très bien qu'il n'y a pas un nombre suffisant de canots de sauvetage? Évidemment la réponse est non. Nous prenons les décisions que nous prenons en très grande majorité du temps à cause des croyances et rarement à cause des faits.

Aborder les croyances nécessite une communication persuasive et respectueuse. Il ne s'agit pas de contredire ou de nier les croyances de l'autre, mais de les reconnaître et de présenter des perspectives alternatives de manière convaincante. Dans la gestion de personnel, cela peut impliquer de montrer comment certaines pratiques ou politiques peuvent réellement bénéficier aux employés, en alignant ces avantages sur leurs croyances et valeurs. Dans la vente, cela peut signifier expliquer comment un produit ou un service peut répondre aux besoins et aux désirs personnels du client, en s'appuyant sur leurs croyances existantes.

Les faits peuvent être plus efficaces lorsqu'ils sont intégrés dans des narratives qui résonnent avec les croyances des individus. Les histoires et les exemples concrets peuvent aider à contextualiser les faits et à les rendre plus pertinents et convaincants. Par exemple, un gestionnaire pourrait partager des histoires de succès d'autres employés qui ont adopté de nouvelles pratiques de travail et en ont bénéficié. De même, un vendeur pourrait utiliser des témoignages de clients satisfaits pour illustrer l'impact positif d'un produit.

Le renforcement positif et la mise en évidence des conséquences peuvent également aider à aligner les croyances et les comportements. En reconnaissant et en récompensant les comportements souhaités, on peut renforcer les croyances positives et encourager un changement de comportement. Dans la gestion de personnel, cela peut inclure des programmes de reconnaissance des employés, des incitations et des opportunités de développement. Dans la vente, cela peut impliquer des offres spéciales, des garanties de satisfaction et des programmes de fidélité pour renforcer la confiance des clients.

Dans la gestion de personnel, les managers doivent comprendre que les faits seuls ne suffisent pas pour motiver leurs équipes. Il est essentiel de prendre en compte les croyances des employés et de travailler avec elles pour provoquer un changement. Par exemple, si les employés croient que leurs efforts ne sont pas reconnus, même des augmentations de salaire ou des bonus peuvent avoir un effet limité sur leur motivation. En revanche, en abordant ces croyances par des actions concrètes de reconnaissance et de valorisation, les managers peuvent renforcer l'engagement et la satisfaction des employés.

Dans la vente, les croyances des clients jouent un rôle crucial dans le processus d'achat. Un vendeur qui ignore ces croyances et se concentre uniquement sur les caractéristiques du produit risque de perdre des ventes. Par exemple, si un client croit que les produits bio sont meilleurs pour sa santé, un vendeur de produits alimentaires conventionnels devra aborder cette croyance de manière respectueuse et peut-être présenter des faits dans un contexte qui reconnaît l'importance de la santé pour le client. En comprenant et en respectant les croyances des clients, les vendeurs peuvent mieux répondre à leurs besoins et influencer positivement leurs décisions d'achat.

La distinction entre les faits et les croyances est essentielle dans la gestion de personnel et la vente. Les faits, bien que nécessaires pour une prise de décision informée, ne suffisent pas à provoquer un changement de comportement durable. Les croyances, en revanche, ont un pouvoir profond sur les motivations et les actions des individus. En comprenant et en abordant les croyances des autres, les managers et les vendeurs peuvent créer des stratégies plus efficaces pour encourager des comportements positifs et atteindre leurs objectifs. Que ce soit dans le cadre professionnel ou commercial, l'intégration de cette compréhension peut transformer la façon dont nous motivons et influençons les gens, en nous permettant de construire des relations plus solides et de provoquer des changements significatifs.

 

Mario Loubier est un expert en vente, service client/CX et en Leadership un conférencier/formateur primé et un auteur du livre : Vendre ça se passe ici. Pour en savoir plus sur les conférences de Mario sur le service client, l'expérience client, la vente et sur ses ateliers de formation au service client, consultez le site www.marioloubier.ca. Connectez-vous avec Mario sur LinkedIn. Apellez moi maintenant: 514-434-9423

 

 

Les 10 principales raisons pourquoi les clients vous quittent !

 

 de Mario Loubier

 

Cet article répond à la question suivante : quelles sont les 10 principales raisons pour lesquelles les clients cessent de faire affaire avec vous ou se tournent vers une autre marque?

La réponse en une phrase serait : les clients quittent une marque principalement à cause d’employés impolis ou indifférents, d’un service incohérent ou non résolu, et d’expériences qui leur font perdre du temps ou qui leur donnent le sentiment de ne pas être appréciés.

Comment pouvons-nous améliorer notre expérience client? C’est une excellente question, et il existe de nombreuses façons d’y parvenir. Mais plutôt que de vous dire quoi faire, je vais vous dire quoi ne pas faire, car même si vous appliquez les bonnes pratiques, chacune des 10 raisons ci-dessous peut envoyer vos clients — pourtant satisfaits en apparence — directement chez la concurrence.

Dans mon rapport annuel sur l’état du service à la clientèle et de l’expérience client (CX), nous avons posé une question simple aux clients : quelle est la probabilité que vous changiez d’entreprise ou quittiez une marque après avoir vécu l’une des mauvaises expériences suivantes? La liste comprenait plusieurs raisons. Voici les 10 principales, combinant les réponses « probable » et « très probable », avec un commentaire pour chacune :

  • Impulsion et indifférence d’un employé : Personne ne veut faire affaire avec des employés qui semblent ne pas se soucier d’eux.
  • Information incohérente : Si vous appelez pour obtenir de l’aide et que l’agent propose une solution qui ne fonctionne pas, puis que vous rappelez et obtenez une réponse différente, cela crée un manque de confiance envers l’entreprise.
  • Personne ne retourne votre message : Ne pas répondre envoie un message clair : « Nous ne nous soucions pas de vous. »
  • Sentiment que l’entreprise ne respecte pas votre temps : Faire attendre les clients trop longtemps — au téléphone, en personne ou pour obtenir une information — démontre un manque de respect. Si un délai est nécessaire, informez le client afin de gérer ses attentes.
  • Difficulté à joindre le service à la clientèle : Un seul mot résume cela : friction. Ne rendez pas l’accès au service compliqué.
  • Une mauvaise expérience client : Étonnamment, ce n’est pas en tête de liste, alors que toutes les raisons précédentes en font partie.
  • Expériences incohérentes : L’incohérence détruit la confiance. Sans confiance, pourquoi un client reviendrait-il?
  • Un problème, une question ou une plainte nécessite plusieurs interactions : Ne pas avoir des employés compétents et autonomes capables de régler la situation dès le premier contact pousse les clients vers la concurrence.
  • Devoir répéter l’information plusieurs fois : Souvent lié au point précédent, cela survient lorsque le client doit raconter son histoire encore et encore. Cela peut être évité grâce à une formation adéquate et à des employés habilités à prendre des décisions centrées sur le client.
  • Être transféré plusieurs fois : Pour les mêmes raisons que les deux points précédents, les transferts obligent le client à se répéter, ce qu’il n’apprécie pas. La solution reste la même : des employés bien formés et responsabilisés qui réduisent ou éliminent le besoin de transférer le client.

Voilà, vous savez maintenant quoi ne pas faire. Chacune de ces raisons est sous votre contrôle. La question n’est plus de savoir ce qui fait fuir vos clients… mais plutôt ce que vous allez faire pour y remédier.

 

Mario Loubier est un expert en vente, service client/CX et en Leadership un conférencier/formateur primé et un auteur du livre : Vendre ça se passe ici. Pour en savoir plus sur les conférences de Mario sur le service client, l'expérience client, la vente et sur ses ateliers de formation au service client, consultez le site www.marioloubier.ca. Connectez-vous avec Mario sur LinkedIn. Apellez moi maintenant: 514-434-9423

 

 

 Arrêtez ça!

 

Vidéo de Mario Loubier

 

Je connais une vieille blague qui dit à peu près ceci : Un homme se rend chez le médecin. Il lève le bras et se plaint : « J'ai mal quand je fais ceci ». Le médecin lui répond : « Alors ne le faites pas!»

En d'autres termes, « Arrêtez ça! »

Cela me rappelle une vidéo très drôle que j'ai vue sur YouTube et qui met en scène l'humoriste Bob Newhart. Elle s'intitule « Stop It ! » Arrêtez ça, en français. Dans cette vidéo, Bob Newhart est thérapeute et sa patiente se plaint d'un problème qu'elle rencontre. Elle a peur d'être enterrée vivante dans une boîte. N'oubliez pas qu'il s'agit d'un sketch comique. Sa solution est de lui dire : « Arrêtez ça ! ».

Il en va de même pour le service à la clientèle. Dans certains des ateliers que nous animons sur le service, nous demandons aux participants de formuler les plaintes les plus courantes qu'ils entendent de la part des clients. Nous leur demandons également quelle est la fréquence de ces plaintes. Je suis parfois étonné de voir que la réponse est «tous les jours», voire plusieurs fois par jour. C'est alors que je partage la solution. Je regarde l'auditoire et déclare : « J'ai une solution à ce problème. Êtes-vous prêt ? » Je fais ensuite une pause pour l'effet dramatique et je dis : « Arrêtez ! »

Cela fait rire le public. Ils savent qu'il s'agit d'une blague. Si c'était aussi simple, ils auraient déjà arrêté de faire ce qui cause le problème. Mais c'est un excellent point de départ pour une conversation sur la manière d'éliminer ou au moins d'atténuer ce problème qui pousse les clients à se plaindre si souvent.

Combien de fois avons-nous contrarié un client avec les mêmes processus, politiques ou règles? Si vous entendez toujours la même plainte, sachez qu'il y a beaucoup d'autres clients qui se plaignent de la même chose, mais qui ne vous en font pas part. La statistique la plus répandue est que, dans une entreprise moyenne, pour chaque plainte que vous entendez de la part d'un client, il y en a 26 autres qui ont la même plainte, mais qui choisissent de ne pas vous en faire part. Même si cette statistique n'est qu'à moitié vraie, cela fait tout de même beaucoup de clients mécontents. Vous pensez qu'ils sont heureux parce qu'ils ne se plaignent pas à vous. Mais ils ne sont pas heureux. Ils peuvent ou non revenir. Pouvez-vous vous permettre de prendre ce risque ?

Par conséquent, discutez avec votre équipe. Si un problème se répète et que vous entendez des clients se plaindre fréquemment à ce sujet, cherchez à savoir ce qui motive cette plainte. Il doit y avoir un moyen d'améliorer la situation. En effet, un problème qui se répète ne devrait pas se répéter. Alors, arrêtez ça !

Bon succès!

 

Mario Loubier est un expert en vente, service client/CX et en Leadership un conférencier/formateur primé et un auteur du livre : Vendre ça se passe ici. Pour en savoir plus sur les conférences de Mario sur le service client, l'expérience client, la vente et sur ses ateliers de formation au service client, consultez le site www.marioloubier.ca. Connectez-vous avec Mario sur LinkedIn. Apellez moi maintenant: 514-434-9423

 

 

Ce client pourrait ruiner votre entreprise

 

Vidéo de Mario Loubier

Et si je vous disais qu'un client satisfait peut ruiner votre entreprise ?

La plupart des gens pensent que les clients satisfaits sont heureux et reviendront. C'est du moins ce que l'on croit.  Il y a de nombreuses années, j'avais l'habitude de commencer mes conférences sur le service à la clientèle par une question :

À main levée, combien d'entre vous pensent qu'il est important de satisfaire vos clients ?

Comme vous pouvez l'imaginer, tout le monde levait la main. Je partageais ensuite les conclusions d'une étude réalisée par Anthony J. Zohorik et Roland T. Rust, professeurs à l'université de Vanderbilt. Ils ont découvert que jusqu'à 40 % des clients satisfaits ne reviennent pas - même s'ils sont satisfaits ! La raison en est qu'ils sont simplement satisfaits. L'expérience a été moyenne - pas mauvaise, mais pas excellente non plus. De plus en plus d'entreprise s'appuie sur la mesure de leur NPS (Net Promoter Score) pour se mesurer et surtout se comparer.

Et si je vous disais qu'un client satisfait peut ruiner votre entreprise ?

L'un des principaux avantages du NPS est que les entreprises peuvent connaître directement le degré de loyauté des clients à l'égard du service qu'elles offrent. Si elles constatent que la satisfaction n'est pas à la hauteur de leurs attentes, elles peuvent prendre des mesures pour l'améliorer.  Le NPS est un indicateur standard utilisé par les entreprises du monde entier. En tant que tel, il vous permet de placer votre score dans le contexte d'autres scores dans votre secteur et de voir comment vous vous situez. Le NPS est également idéal pour être présenté à la direction comme un instantané de la fidélité des clients à un moment donné.

Dans le monde concurrentiel dans lequel nous vivons, cela est logique. Tant d'entreprises et de marques essaient de séduire les clients en leur offrant une meilleure expérience de service. Il est logique qu'une expérience "moyenne" ou "satisfaisante" ne suffise pas.

Dans une récente étude de ACA Shep Hyken sur le service et l'expérience client une question nous donne un chiffre actualisé pour ce concept. La question était la suivante :

Si vous deviez évaluer une expérience client sur une échelle de 1 à 5 - où 1 correspond à mauvais, 2 à passable, 3 à moyen ou satisfaisant, 4 à bon et 5 à excellent - quelle est la probabilité que vous retourniez voir cette entreprise ou cette marque si vous lui avez attribué une note de 3? Cinq réponses étaient possibles : Jamais, Peu probable, Pas sûr, Probable et Très probable.

Les résultats de l'enquête méritent qu'on s'y intéresse de près. En 2024, près d'un consommateur sur quatre (23 %) ne reviendra probablement pas ou jamais si l'expérience est juste satisfaisante.

Si vous cherchez des synonymes de "satisfaisant", vous trouverez des mots comme "acceptable", "adéquat", "supportable", etc. Selon les normes actuelles, satisfaisant est médiocre. Et la plupart des clients ne supporteront pas une expérience médiocre.  Je l'ai déjà dit à maintes reprises. Nos clients sont plus intelligents que jamais en matière de service à la clientèle et d'expérience. Ils ont appris des meilleurs. Des entreprises comme Amazon, Chick-fil-A, Apple et d'autres grands noms de l'expérience client promettent un service de qualité, tiennent leurs promesses et placent la barre plus haut pour les autres.

Vous n'avez pas besoin d'être un Amazon ou un Apple pour offrir un service exceptionnel. Mais vous devez répondre aux attentes. Si vous le faites régulièrement, les clients décriront positivement leur expérience avec vous. Ils diront que votre personnel est toujours serviable, amical et compétent. Rien de tout cela n'est exagéré, mais lorsque vous mettez le mot "toujours" devant ces mots, vous opérez à un niveau supérieur à la moyenne ou à la satisfaction. C'est en grande partie ce qui incite vos clients à dire qu'ils reviendront.

 

Mario Loubier est un expert en vente, service client/CX et en Leadership un conférencier/formateur primé et un auteur du livre : Vendre ça se passe ici. Pour en savoir plus sur les conférences de Mario sur le service client, l'expérience client, la vente et sur ses ateliers de formation au service client, consultez le site www.marioloubier.ca. Connectez-vous avec Mario sur LinkedIn. Apellez moi maintenant: 514-434-9423

 

 

Le mensonge des BONUS CSI et NPS / Toute la vérité que personne ne dit

Vidéo de Mario Loubier

Dans cette vidéo, on aborde un sujet souvent évité mais pourtant crucial dans différents types d’industrie: l’impact réel des programmes de bonus sur l’expérience client. Alors que les marchands investissent massivement pour améliorer la satisfaction, la communication et la qualité du service, une réalité plus sombre persiste : certains employés contournent le système pour atteindre les objectifs… plutôt que de véritablement prendre soin des clients. Dans un message clair et sans filtre, Mario dévoile comment les pratiques comme le survey begging, la sélection des clients “à risque”, les suivis artificiels ou les promesses irréalistes peuvent fausser les résultats des sondages CSI/NPS tout en laissant les clients avec une impression très loin de la réalité présentée dans les rapports internes. Il explique pourquoi ces comportements nuisent à la réputation des entreprises, à la confiance des clients et même à la rentabilité à long terme.

 

Mario Loubier est un expert en vente, service client/CX et en Leadership un conférencier/formateur primé et un auteur du livre : Vendre ça se passe ici. Pour en savoir plus sur les conférences de Mario sur le service client, l'expérience client, la vente et sur ses ateliers de formation au service client, consultez le site www.marioloubier.ca. Connectez-vous avec Mario sur LinkedIn. Apellez moi maintenant: 514-434-9423