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+ Positif seulement +

Posté le 09/11/2018

Texte de Mario Loubier

 

Positif seulement, c’est le mot d’ordre à suivre. Soyez assuré d’une chose, je vois et j’entends la même chose que vous et je ne porte pas de lunette rose!  Ce que je sais par contre, c’est que l’attitude est une décision et non une condition. La moyenne des gens regarde leur téléviseur 37,7 heures par semaine au Québec pour principalement s’abreuver de mauvaises nouvelles. Il n’est vraiment pas étonnant que plusieurs possèdent une attitude négative, si nous considérons que des pensées négatives nous entourent de toutes parts. Une étude citée par Charles Thompson dans son livre : Quelle bonne idée! On y apprend qu’à la maison, les parents émettent 18 opinions négatives pour une pensée positive lorsqu’un enfant curieux veut comprendre quelque chose. La moyenne est de 432 pensées négatives par jour. Personne ne peut ignorer le fait que les nouvelles négatives dans les médias dépassent largement le nombre des nouvelles positives. Sur une échelle allant d’un au négatif à dix au positif, comment situeriez-vous votre attitude en regard de votre travail et de votre vie ? Et ensuite on se surprend que les collaborateurs se présentent au travail démotivé et non-engagé. 

Vous ne pouvez contrôler ce qu’ils regardent et écoutent. La bonne nouvelle c’est que vous pouvez contrôler ce qui se passe au travail. Vous devez faire en sorte de créer un environnement dynamisant et stimulant pour vous et vos clients. Vous serez donc muni d’un outil pour combattre la négativité en milieu de travail. Quand quelqu’un arrive avec son paquet de mauvaises nouvelles, de refus, de négation…sortez votre carton Positif Seulement et brandissez-le devant lui. Voici aussi quelques stratégies afin d’influencer plus de positivité dans votre environnement de travail.

 Comment pouvez-vous améliorer votre attitude ? De la part d’experts, voici quelques tuyaux méritant d’être considérés.

1.     Donnez à votre apparence l’attention qu’elle mérite. Une image personnelle négative peut mener à une attitude négative alors qu’une toilette soignée et une tenue vestimentaire seyante peuvent vous remonter le moral et accroître votre confiance.

2.     Contrôlez votre dialogue intérieur. Êtes-vous conscient du dialogue intérieur que vous poursuivez avec vous-même durant vos heures d’éveil ? Est-ce que vous vous dites des choses négatives telles que : « Je fais toujours des erreurs » ou « C’est bien ma chance » ou « Je ne suis pas bon en maths ». Plus vous répétez ces pensées négatives, plus elles deviennent fortes. Le premier pas pour surmonter ces pensées négatives est d’en prendre conscience. Le pas suivant consiste à remplacer ces pensées défaitistes par des pensées positives et productives.

3.     Alimentez votre esprit de pensées positives. Décidez de lire un livre par mois sur la croissance ou le développement personnel ou, si vous préférez, écoutez des cassettes transmettant un message positif. Vous pouvez trouver que cela vous aide d’écrire sur des petites cartes des pensées positives que vous trouvez encourageantes. Apportez ces cartes avec vous chaque jour et lisez-les plusieurs fois par jour.

4.     Changez votre vocabulaire. Dans son dernier livre à succès, Éveillez le géant en vous, Anthony Robbins mentionne comment nous sommes en mesure de diminuer l’intensité de nos émotions négatives, mais également d’intensifier nos émotions positives. Par exemple, lorsque quelqu’un vous demande comment ça va, plutôt que de dire « Ça va », répondez « Superbe! » Monsieur Robbins suggère de remarquer les mots que vous utilisez habituellement et de les remplacer par des mots qui vous dynamisent.

5.     Notez les éléments positifs de votre vie. Si vous aimez tenir un journal intime, vous pouvez trouver utile de noter les éléments positifs do votre vie. Bien que vous voudrez noter les éléments majeurs, il est aussi important de mettre l’emphase sur les petites choses de chaque jour qui vous apportent du plaisir - partager un repas avec un ami, écouter votre chanson favorite ou prendre une marche pour le plaisir de la chose. Autrement dit, utilisez votre journal pour reconnaître les bienfaits de la vie à votre égard.

6.     Laissez la nature réapprovisionner vos ressources internes. Même quelques courts moments passés à profiter de la beauté d’un coucher ou d’un lever de soleil peuvent procurer à votre moral l’élan dont il a besoin.

7.     Partagez votre attitude positive en encourageant les autres. Ne manquez jamais une occasion de complimenter les gens sur leurs réalisations, leur travail ou leur apparence.

8.     Variez votre routine. La meilleure façon d’ajouter de la variété à sa vie est de prendre des vacances. Mais pour la plupart d’entre nous, les vacances représentent un événement annuel. Or, nos attitudes auraient certainement besoin d’être rechargées plus d’une fois par année. Souvent, des petits changements tels qu’emprunter une nouvelle route pour se rendre au travail, fréquenter un nouveau restaurant ou magasiner dans un nouvel endroit peut faire une différence. Si vous avez toujours voulu suivre des cours d’espagnol ou de golf ou devenir un expert en informatique, décidez maintenant de le faire.

9.     Soyez à l’écoute. Recherchez une comédie comme prochain film, pièce ou émission de télé. Demandez à votre bibliothèque locale de vous aider à compiler une liste de lectures humoristiques ou regardez dans la section humour de votre librairie favorite. Vous pouvez aussi trouver amusant de conserver un album de découpures de bandes dessinées ou de propos humoristiques.

10.  Réservez-vous du temps les fins de semaine. Gardez à l’esprit la suggestion du psychologue et auteur Theodore R. Rubin : un jour consacré à soi, sans contrainte, peut être sans pareil pour remonter le moral. Ce n’est pas de l’égoïsme, mais uniquement de la bonne santé mentale.

 

"90 % de votre bonheur à long terme n’est pas influencé par l’environnement, mais par la façon dont votre cerveau le perçoit." 

 

Et deviner quoi Positif seulement joue un grand rôle à cet effet! C’est ce que livrait Shawn Achor fondateur de la firme Good Think Inc. lors d’une conférence. Si on pouvait changer cela, si on pouvait changer notre recette du bonheur et du succès. Si on pouvait le faire, on réussirait ainsi à modifier la réalité. Les recherches nous apprennent que seulement 25 % des réussites professionnelles sont dues au Q.I. et que 75 % des réussites sont dues à votre niveau d’optimisme, votre environnement relationnel, et votre capacité à voir le stress comme un défi plutôt que comme une menace. La plupart des sociétés et des écoles suivent la recette du succès suivante :

Travailler plus dure → meilleure réussite → Bonheur

Ce modèle est à la base de la plupart de nos modes d’éducation, de management, c’est la façon dont on se donne de la motivation.   Le problème, c’est que c’est scientifiquement invalide et contraire à ce que l’on peut croire et ce pour deux raisons :

 1 - Chaque fois que notre cerveau réussit quelque chose, on ne fait que repousser les limites de la réussite. Vous avez eu de bonnes notes, il vous en faut maintenant de meilleures, vous avez intégré une bonne école, et après avoir en intégré une encore meilleure, vous avez obtenu un bon travail, mais vous devez en obtenir un meilleur, vous avez atteint vos objectifs de vente, on va vous les changer. Si le bonheur est de l’autre côté du succès, votre cerveau n’y arrive jamais. Nous avons repoussé le bonheur au-delà de l’horizon cognitif, dans notre société. Et c’est parce que nous croyons qu’il faut réussir, avant d’être heureux.

 2 - Le vrai problème, c’est que notre cerveau marche dans le sens inverse. Si on peut élever le niveau de positivité de quelqu’un dès maintenant, son cerveau ressent ce qu’on appelle aujourd’hui un avantage de bonheur, c’est-à-dire que le cerveau, en mode positif, est nettement plus efficace qu’en mode négatif, neutre, ou stressé. L’intelligence, la créativité, le niveau d’énergie augmentent. En fait, on a découvert que chacun des résultats professionnels s’améliore. Le cerveau en mode positif est 31 % plus productif qu’en mode négatif, neutre ou stressé. On améliore les ventes de 37 %. Les médecins sont plus rapides et précis de 19 % dans l’établissement d’un diagnostic exact, en mode positif plutôt qu’en mode négatif, neutre ou stressé. Ce qui veut dire qu’on peut inverser la recette. Si on trouve un moyen pour être positif au présent, alors nos cerveaux réussiront encore mieux, car nous pourrons travailler plus dur, plus vite, et plus intelligemment.

Il nous faut inverser la recette, pour découvrir ce dont sont vraiment capables nos cerveaux. Parce que la dopamine, qui inonde notre système quand on est positifs, a deux fonctions. Non seulement elle vous rend plus heureux, mais elle met en route les fonctions d’apprentissage, et permet de vous adapter au monde d’une façon différente.

Si vous désirez recevoir votre affichette gratuite de +Positif Seulement+, faites-nous parvenir un courriel à amelie@marioloubier.com avec la mention Positif Seulement dans le champ objet.  Inscrivez aussi votre nom et votre adresse à indiquer sur l’enveloppe de retour.

 

Mario Loubier

514-434-9423

 

 

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Où en êtes-vous dans votre courbe de croissance?

Posté le 24/10/2018

Lorsqu’on désire orienter la carrière d’une personne ou planifier l’avenir d’une organisation et de ses membres, la première chose à faire est de déterminer où ils en sont actuellement. On peut le faire au moyen d’un simple graphique connu sous le nom de « courbe de croissance ». Cette courbe représente comment une entreprise, un produit ou une personne débute, mature, et décline pendant une période donnée. La courbe de croissance est un excellent outil visuel pour les chefs des ventes. La courbe des membres d’une organisation tracée sur ce simple graphique aidera le gérant à déceler les forces et les faiblesses de l’équipe, à gérer et à perfectionner les gens plus efficacement à divers points de leur croissance et à faire les changements nécessaires à l’amélioration de l’entreprise. La courbe de croissance peut en outre servir d’aide à l’auto-analyse et mettre l’organisation elle-même en perspective.


On peut diviser la courbe de croissance en trois phases :
1. La phase FORMATIVE (début et apprentissage)
2. La phase PRODUCTIVE (productivité et revenus)
3. La phase DÉCLINANTE (déclin ou renouvellement)

 

La phase FORMATIVE
Dans cette phase de la croissance d’une organisation ou d’une personne, on ressent de l’allégresse et de l’optimisme. La méthode « essai et erreur » est la norme et il existe un fort sentiment d’enthousiasme. À noter cependant qu’après l’exaltation du début, les choses commencent à se détériorer et le rendement commence à baisser. Lorsqu’une organisation ou une personne atteint le bas de la PHASE I, il faut que les choses bougent. Quelqu’un peut démissionner, se faire congédier, ou changer et passer à la PHASE II de sa croissance.


BESOINS
1. Une atmosphère de travail positive et encourageante ainsi que le sentiment d’appartenir à l’organisation.
2. Une compréhension claire de son rôle.
3. Un processus de vente structuré.
4. Une formation formelle et continue.
5. Des séances de coaching et des conseils quotidiens de la part de la direction.
6. De la rétroaction positive pour ce qui est bien fait plutôt que des reproches pour ce qui est mal fait.
7. Un régime de rémunération qui offre une certaine sécurité initiale (p. ex., une formation avec salaire pendant trois mois ou un salaire plus commission, etc.)

 

 

La phase PRODUCTIVE
C’est la phase au sein de laquelle la plupart d’entre nous aiment se trouver et au sein de laquelle nous voulons que notre organisation se trouve. À mesure que le temps passe, le rendement croît constamment. Dans la PHASE 2, nous sommes productifs, nous connaissons notre travail, nous faisons de l’argent et nous avons le respect de nos collègues comme de nos dirigeants. À mesure que nous avançons dans la PHASE 2, notre productivité et notre confiance croissent... nous devenons presque intouchables, individuellement ou en tant qu’organisation. La plupart des gérants diraient que c’est ce type de groupe qu’ils aimeraient diriger.


BESOINS
1. Reconnaissance sous forme de rétroaction positive de la part de la haute direction de l’établissement et du siège social du fabricant.
2. Régime de rémunération selon le rendement qui récompense les accomplissements qui surpassent la moyenne.
3. Concours de vente et primes.
4. Les avantages de l’emploi, p. ex. : un véhicule d’entreprise haut de gamme, un grand bureau bien situé, etc.
5. Le respect de l’équipe de direction des ventes.
6. Leadership fort et réussite de l’équipe de direction des ventes, motivation provenant de l’équipe de direction des ventes, p. ex., réunion des ventes dynamiques et encourageantes

 

 

La phase DÉCLINANTE ou L’OCCASION DE RENOUVELLEMENT
Que nous le voulions ou non, la plupart des individus et des organisations atteindront ce point à un moment donné. Telle personne ou telle organisation qui était si productive pendant la PHASE 2 vit peut-être aujourd’hui dans le passé. Ou bien telle personne ou telle organisation n’a jamais vraiment vécu une période de réussite prolongée pendant la PHASE 2. Le rendement sous tous ses aspects mesurables (ventes, part de marché, profits, indice de satisfaction de la clientèle, etc.) s’engage sur une pente descendante. Plusieurs raisons peuvent se combiner pour créer la PHASE 3. La personne ou l’organisation s’assoit sur ses lauriers, s’ennuie ou souffre d’épuisement. Il y a de la résistance au changement dans les préférences des clients quant aux produits et résistances à tout type de changement en général. II y a de la crainte et de la résistance face à la technologie. Il y a une attitude méprisante face à la formation continue. Les processus et les stratégies deviennent obsolètes et inefficaces. La concurrence s’accroît. Les consommateurs deviennent mieux informés, plus connaisseurs. Un vendeur qui atteint ce point a peut-être encore une carrière productive devant lui, mais il devrait se consacrer à traiter presque exclusivement avec ses anciens clients. 


La PHASE 3 peut aussi représenter une occasion de renouvellement. Certaines personnes ou organisations qui s’aperçoivent qu’elles ont glissé de la PHASE 2 à la PHASE 3 peuvent décider consciemment de changer d’orientation pour survivre financièrement, pour relever un nouveau défi et pour refaire le plein d’énergie. On appelle un tel renouvellement sur la courbe de croissance une BIFURCATION, et elle ramène la personne ou l’organisation à la PHASE 1 (p. ex., un conseiller en produits qui a bien réussi en PHASE 2, glisse en PHASE 3 et satisfait son besoin.
de changement en bifurquant pour devenir gérant des ventes, ou un gérant des ventes bifurque pour devenir concessionnaire dirigeant).


BESOINS
1. Reconnaissance et respect de l’ancienneté et des accomplissements passés statut de « sénateur ».
2. Une occasion de contribuer -p. ex. : missions spéciales ou titres comme responsable de l’exposition des véhicules, président des réunions des ventes.
3. Avantage, par exemple un bureau bien situé ou une place de stationnement.
4. Ne pas être défié ou humilié par un chef des ventes qui se trouve en PHASE 1.

 

Source : inconnu

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4 styles de gestion dont vous avez besoin

Posté le 23/10/2018

Si nous cherchons le mot GÉRER dans le dictionnaire, nous pourrions en trouver
plusieurs définitions, par exemple:
1. Amener l’accomplissement ou réussir à accomplir, parfois malgré les difficultés
2. Prendre en charge ou prendre soin de
3. Dominer ou influencer (une personne) par le tact, la flatterie ou un artifice
4. Manipuler, diriger, gouverner ou maîtriser une action ou quelque chose

« Le leadership fait la promotion de nouvelles orientations tandis que la gestion veille à ce que le travail soit fait. »


La gestion c’est comme un investissement, elle cherche à obtenir le plus de toutes les ressources. Cela comprend votre énergie, votre talent, votre temps, plus toutes les autres ressources qui sont à votre disposition. Pour bien gérer, vous devez passer régulièrement vos priorités en revue, comme vous le feriez pour vos investissements. La même personne peut être leader et gérant, mais ce sont des fonctions différentes.


Les gérants sont comme des entraineurs de sport, ils inspirent les gens et les perfectionnent pour en tirer le meilleur rendement. Ils structurent, mesurent surveillent et font des ajustements ou des corrections à la lumière de l’information qui leur parvient. En fait, l’incapacité d’obtenir l’information nécessaire est une pierre d’achoppement majeure des gérants. La procrastination, une faiblesse en gestion du temps où la paresse est à la base de cette incapacité d’obtenir assez d’information. Et c’est l’information qui permet de prendre de bonnes décisions. Un gérant doit pouvoir déceler les possibilités ou les déficiences, puis compte tenu de ses ressources, élaborer des stratégies nouvelles pour accomplir la tâche. Lorsqu’elles auront été élaborées, dans la plupart des organisations on s’attend à ce que vous fassiez des recommandations sur la façon de procéder. Les leaders de votre organisation ne comprennent certainement pas comment accomplir toutes leurs tâches par magie; en fait, ils enquêtent, font de la recherche et discutent avec d’autres pour obtenir de l’aide. Ne laissez pas votre égo vous empêcher de devenir un meilleur gérant. C’est ici que l’expression « deux têtes valent mieux qu’une » prend tout son sens.

 

La gestion est un rôle et elle comprend un ensemble de responsabilités. Un gérant peut inspirer, déléguer du pouvoir, nourrir, soutenir et encourager. Un leader inspirant amène les gens à travailler plus fort. Un gérant se sert de questions ouvertes pour amener les autres à formuler des solutions afin de prendre de meilleures décisions. II rehausse ainsi le sentiment d’appartenance des gens et contribue à leur croissance. En contraste, un leader propose des solutions novatrices. Il veut persuader ceux qui sont susceptibles de le suivre qu’il connaît une meilleure façon de faire les choses. Le gérant occupe une position de responsabilité aux yeux des gens. Il se peut qu’il fasse aussi preuve de leadership, mais d’autres personnes que des dirigeants peuvent aussi en faire preuve.


Les gérants sont des catalyseurs, des courtiers, des facilitateurs, des coachs et des enseignants. 
Parce que penser est le travail le plus important que nous avons à faire de nos jours, le gérant doit poser des questions stimulantes afin d’amener les gens à penser à de nouvelles solutions. Le gérant s’éloigne ainsi du rôle de décideur qu’il jouait primordialement dans le passé pour se rapprocher du rôle de facilitateur. Il prend encore des décisions bien sûr, mais un gérant qui réfléchit trop en vase clos n’est pas un gérant efficace puisqu’il ne profite pas au maximum de toutes les ressources dont il dispose. Il est donc un mauvais investisseur. Le gérant efficace sait qu’il ne suffit pas de déléguer pour s’assurer que le travail est effectué par ses gens. C’est que la plus grande partie du travail crucial que nous faisons aujourd’hui consiste à prendre des décisions, à résoudre des problèmes et à penser créativement. C’est donc du travail mental. Le gérant intelligent fait faire ce type de travail par ses gens en leur posant le genre de questions qui stimule leur réflexion et les amène à trouver des solutions. Il arrive que le gérant inefficace délègue beaucoup, mais c’est seulement pour se libérer afin de réfléchir et de résoudre par lui-même la plupart des problèmes qui se présentent. Ce travail mental, il ne le fait pas avec et par le biais de ses gens. Le gérant habile sait comment tirer le meilleur des gens en leur posant les bonnes questions, des questions qui les font réfléchir différemment et qui ne sont pas de simples demandes d’information.

  • HABILETÉS EN GESTION
    La gestion efficace exige des habiletés différentes de celles qu’exige le leadership.
  • Le gérant recherche l’efficacité nécessaire pour atteindre les objectifs du jour, le leader génère de nouvelles orientations.
    Chercher à obtenir le meilleur rendement des gens c’est chercher à atteindre l’objectif du jour, donc c’est une tâche de gestion.
  • Tout ce qui est associé aux décisions sur l’attribution des ressources, la motivation des employés ou le perfectionnement des gens afin d’améliorer leur rendement est du domaine de la gestion
  • Le leadership par contre, c’est d’influencer les gens pour qu’ils se réorientent.
  • Le gérant efficace est personnellement efficace, ce qui signifie qu’il met toutes les ressources personnelles à sa disposition (ses talents, son énergie et son temps) au service de ce qui est le plus important pour la cause.
  • Il ne s’agit pas, par exemple, de sacrifier la spontanéité ou l’opportunisme pour devenir ultra organisé si ce n’est pas votre style.
  • Il s’agit plutôt de faire tout votre possible, selon votre style, pour atteindre le sentiment que vous faites le meilleur usage qui soit de vos talents, de votre énergie et de votre temps.
  • La réussite, ce n’est pas la même chose pour tout le monde; pour certains, c’est avoir une vie personnelle satisfaisante. Pour d’autres, réussir signifie bien faire dans sa carrière. La seule bonne réponse, c’est celle qui vous rend heureux.


DEVENIR UN GÉRANT PLUS EFFICACE
S’efforcer de devenir un gérant plus efficace n’est pas une tâche naturelle. Pour bien des gens, cette habileté est inscrite dans leur caractère. Pour d’autres, il est facile de l’obtenir en saisissant l’occasion de l’acquérir. Vous devez vous entourer de gens et de ressources qui vont vous motiver à vous améliorer. Vous bénéficierez ainsi d’une motivation permanente. Attention cependant de ne pas devenir un adepte du programme d’un des nombreux conférenciers motivateurs actifs de nos jours. Ils vous feront bien vous sentir pendant quelque temps, mais sans substance, la plupart des gens ne progressent pas vers la réussite.

 

Cela peut arriver au travail comme à la maison. Après vous être efforcé d’accomplir une tâche donnée, vous réalisez à la fin que vous n’avez pas vraiment fait une différence. Cette impression peut indiquer que vous avez cherché à être efficient plutôt qu’efficace. 

Être efficient, c’est bien faire les choses. Être efficace, c’est faire les bonnes choses.

 

Ironiquement, il ne faut pas beaucoup plus d’énergie pour travailler avec efficacité qu’avec efficience. Mais les résultats sont extrêmement différents ! II suffit d’un peu de réflexion sur la stratégie. Lorsqu’il y a du travail à faire, on a souvent l’impression qu’il faut se dépêcher de s’y mettre, mais la meilleure façon de passer de l’efficience à l’efficacité c’est de ne rien faire (en apparence) et de se poser quelques questions. Le meilleur moment pour ce faire c’est pendant la planification, autrement dit, avant de commencer. Vous pouvez examiner chaque élément de votre liste de choses à faire en vous posant les questions suivantes :

  • Pourquoi est-ce que je veux faire cela ?
  • Quel est l’avantage pour l’entreprise ? Pour moi ?
  • Est-ce que ça aura un effet positif sur notre rentabilité ?
  • Est-ce que ça nous apportera une rentabilité maximale à long terme ?

 

Ces questions semblent simples, mais il faut parfois se livrer à tout un examen de conscience pour y répondre en profondeur. Il y a aussi quelques autres questions qui peuvent faire une différence :

  • Est-ce le meilleur moment pour faire ça ?
  • Est-ce que j’ai le choix ?
  • Est-ce que je suis la meilleure personne pour la tâche ?
  • Est-ce que je pourrais demander l’avis de quelqu’un d’autre ?
  • Quelles autres ressources m’aideront à prendre une meilleure décision ?

La vraie réussite, c’est de tout réussir. Tout réussir, c’est de faire les bonnes choses au bon moment tout le temps. Lorsque vous arriverez à faire les bonnes choses au bon moment la plupart du temps, vous pourrez raffiner vos méthodes en introduisant l’efficience dans l’équation. Ici encore, le truc c’est de développer votre conscience des choses en vous posant des questions comme :

  • Est-ce la meilleure façon possible de faire ça ?
  • Est-ce que je peux améliorer la façon dont je fais (nous faisons) les choses dans le contexte actuel ?
  • Est-ce que ça en vaut la peine ?

Vous pourrez ensuite faire les bonnes choses encore mieux. Lorsque vous aurez pleinement intégré la réflexion stratégique, vous en arriverez à faire la meilleure chose possible de la meilleure façon possible... tout le temps !

 

STYLES DE GESTION
Il existe trois principales catégories de styles de gestion et comment gestionnaire vous aurez à utiliser les 3 au moment opportun.
1 AUTOCRATIQUE
2 PATERNALISTE
3- DÉMOCRATIQUE


Le gérant AUTOCRATIQUE (autoritaire, dictatorial) aime prendre toutes les décisions importantes et superviser étroitement ses travailleurs. Ce gérant ne fait pas confiance à ses travailleurs, il leur donne simplement des ordres (communication unidirectionnelle) et il s’attend à ce qu’on lui obéisse. Cette approche a ses limites, mais elle peut être efficace dans certaines situations. Par exemple :

  • Lorsque des décisions rapides sont nécessaires dans une entreprise (p. ex., en temps de crise)
  • Lorsqu’on doit gérer un grand nombre de travailleurs peu spécialisés

Le gérant PATERNALISTE accorde beaucoup d’attention aux besoins sociaux et aux opinions de ses collaborateurs. Il se préoccupe de savoir si ses travailleurs sont heureux, sous bien des aspects il se comporte comme une figure parentale. Il consulte ses travailleurs sur les questions de l’heure et écoute leurs opinions. Cependant, c’est lui qui prend les décisions (dans le meilleur intérêt de ses travailleurs) puisqu’il croit que le personnel a besoin d’être dirigé, ce qui rapproche ce style de gestion du style autocratique.


Le gérant DÉMOCRATIQUE fait confiance à ses employés et les encourage à prendre des décisions. Il leur délègue l’autorité nécessaire pour ce faire et il écoute leurs conseils. Ce style de gestion exige de bonnes communications bidirectionnelles et emploie souvent des groupes de discussion démocratiques qui peuvent proposer des suggestions et des idées utiles. Le gérant démocratique doit être prêt à encourager les habiletés de leadership de ses subordonnés. À l’extrême, les décisions sont prises en fonction de l’opinion majoritaire du groupe d’employés. Une telle gestion n’est toutefois pas possible dans le cas de la plupart des décisions qui doivent se prendre en entreprise, et une des faiblesses du style démocratique est qu’il exige plus de temps pour parvenir à une décision. Parce qu’ils sont fondamentalement similaires, nous allons amalgamer les styles paternaliste et autocratique en un seul style, que nous appellerons autocratiques. Nous avons maintenant deux styles, autocratique et démocratique, ce qui nous permet d’extrapoler quatre manières distinctes de gérer.

DÉMOCRATIQUE DIRECTIVE
Le gérant fait participer ses subordonnés aux décisions et les supervise étroitement.

AUTOCRATIQUE DIRECTIVE
Le gérant prend les décisions unilatéralement et supervise étroitement ses subordonnés.

DÉMOCRATIQUE PERMISSIF
Le gérant fait participer ses subordonnés aux décisions et leur donne de la latitude dans l’exécution de leurs tâches.

AUTOCRITIQUE PERMISSIVE
Le gérant prend les décisions unilatéralement et accorde à ses subordonnés de la latitude pour décider des tâches (quantité de soutien requis) et de la façon dont ils les accompliront (conseils requis).


Voici quatre types de gestion situationnelle qui dépendent de la quantité de soutien et de conseils nécessaires:


ORDONNER

Fonctionne le mieux quand les employés ne sont ni désireux ni capables d’accomplir la tâche (besoin élevé de soutien et besoin élevé de conseils)

DÉLÉGUER
Fonctionne le mieux quand les employés sont désireux d’accomplir la tâche et savent comment (faible besoin de soutien et faible besoin de conseils)

PARTICIPER
Fonctionne le mieux quand les employés sont capables d’accomplir le travail, mais ont un besoin élevé de soutien (faible besoin de conseils et besoin élevé de soutien)

 

VENDRE
Fonctionne le mieux quand les employés sont désireux d’accomplir la tâche, mais ne savent pas comment s’y prendre (faible besoin de soutien et besoin élevé de conseils)

 

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